Un
groupe international d'avocats et de
juristes a déclaré samedi ils demander à la
Cour pénale internationale à la sonde
"crimes de guerre" commis par Israël au
cours de son offensive dans la bande de
Gaza.
"La demande d'enquête sur les crimes de
guerre et crimes contre l'humanité serait
passée par mercredi à La Haye",
haytham Manna, Commission arabe des
droits de l'homme porte-parole, a déclaré à
l'AFP.
La commission est parmi les 300 groupes de
défense des droits de l'homme prévoit de
soumettre un dossier de 37 pages à la CPI,
basée aux Pays-Bas.
Internationale des avocats et des juristes
se sont réunis samedi à Genève pour
finaliser les détails du dossier, les
documents de plusieurs violations des droits
de l'homme commises par l'armée israélienne
au cours de l'offensive à Gaza, a déclaré
Manna.
La CPI est compétente pour juger les crimes
de guerre, crimes contre l'humanité et de
génocide commis après 2002.
Elle peut juger des individus, si un crime
est d'avoir été commise sur le territoire,
ou par un ressortissant d'un État partie à
la fondation du tribunal de statut.
Même si Israël n'est pas un État membre, le
groupe de juristes a déclaré la CPI pourrait
encore poursuivre des individus dans le
pays.
Manna a ajouté que certains États membres
comme le Venezuela et la Bolivie sont
également intéressés à aller à la CPI.
Comme les Etats membres de la CPI, ces pays
peuvent aller plus loin que la simple
demande d'une enquête en mettant en avant
l'accusation portée contre les autorités
israéliennes, a déclaré Manna.
La Bolivie est en train de préparer une
demande visant à Israël de poursuites par la
CPI, deux ministres ont dit vendredi à
Genève.
L'Amérique du Sud, l'Etat dit qu'il veut le
soutien des pairs de la région pour une
soumission à "la politique israélienne et
les chefs militaires responsables de
l'offensive sur la bande de Gaza" devant la
justice, a déclaré Sacha Llorenti, dont le
portefeuille couvre la société civile.
Le Venezuela et la Bolivie, le mercredi
cassé les liens diplomatiques avec Israël
sur ses offensives militaires meurtrières
dans la bande de Gaza et le refus de se
conformer à des appels internationaux pour
un cessez-le-feu, de leurs gouvernements de
gauche dit.
Premier ministre israélien Ehud Olmert a
annoncé samedi la fin de l'arrêt dans les
trois semaines, âgé de Gaza offensive, qui a
laissé plus de 1200 Palestiniens morts.